création participative
création participative

CRéatioN :

 imaginer, inventer, réaliser une œuvre

(dite artistique ou pas…on s’en fiche)

  

PartiCipative :

 notion de plus en plus utilisée où le public justement

ne l’est plus et participe pleinement à la création

 

Créer ensemble, c’est vivre ensemble de manière active et positive.

 

Dépasser le clivage de celui qui fait et de l’autre qui le regarde, c’est dépasser bien d’autres clivages.


Les créations collectives participatives permettent de nouvelles pratiques culturelles qui redonnent un rôle social à la définition d’art.


Transporter l’atelier dans l’espace commun ou public, c’est aussi réinvestir ces lieux pour d’autres confrontations, d’autres « scénographies » que celles utilitaires du passage ou du travail.


 

Les techniques mises en œuvre sont diverses selon les lieux et les projets : peinture, collage, infographie, soudure, bricolage, couture, etc…

Mais la mosaïque est le procédé plastique qui à notre préférence.

En effet, la mosaïque est :

            - un art viable, rassembleur et accessible à tous autant dans sa mise-en-œuvre que dans ses capacités à transformer l’espace.

            - Sa pratique est interdisciplinaire et son résultat toujours satisfaisant.

            - Sa pérennité, même en milieu extérieur, n’est pas négligeable.

Nous travaillons la mosaïque à partir de céramique récupérée, de pièces fabriquées en atelier et d’objets donnés ou trouvés.


Récupérer la céramique est un choix de gestion créative des déchets. Nous préférons travailler avec cet approvisionnement pour des raisons environnementales et pécuniaires évidentes.


Fabriquer des éléments permet d’ajouter du volume et de l’interactivité à la fresque tout en créant des signes visuels originaux.

Ca peut être des pièces modelées en argile ou en pâte FIMO, des transferts par sublimation, des montages isolés par du verre…


Inclure des objets trouvés enrichit l’œuvre d’une plus grande diversité matérielle. Ces objets chargés d’histoire, personnelle ou inconnue, sont glanés ici et ailleurs. Ils peuvent être un bijou donné par un ami aussi bien qu’une jambe de poupée en plastique trouvée dans la rue. La fonction passée de ces trouvailles se mêle à leur nouveau rôle esthétique et génère ainsi des associations insolites porteuses de sens et de vie.

L’artiste laisse le maximum de liberté aux participants tout en guidant suffisamment pour assurer une œuvre finale qui forme un tout cohérent.

 

Nous favorisons les projets orientés vers des préoccupations de végétalisation et d’embellissement des surfaces délaissés des espaces publics ou partagés.

 

Transporter l’atelier dans l’espace commun ou public, c’est aussi réinvestir ces lieux pour d’autres confrontations, d’autres « scénographies » que celles utilitaires du passage ou du travail.

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© marie decraene - ADAGP